Il se fait tard. Seth rentre et sa connexion ne fonctionne plus. Il est déconnecté a différent degrés.
Différent stade. Différentes technologie. Ce soir il ne perdra rien et tant mieux car il n'avait rien a perdre.
Les bon comptes font les bon amis. Les bon esprit font les meilleures soirées.
Des histoire de paille. De convivialité de simplicité et de sexe suffisent a l'homme.
En vrai il est question de vie qui se croisent et s'entrecroisent. Des gens parle mais avant tout partage.
Il y a de multiple corrélations qui font d'un homme qu'il est un homme. L'homme, the men. Mens sana in corpore sano.
L'homme est esprit. L'esprit n'est qu'interdisposition. Il racole. La conscience serait-elle la plus grande des prostitués ?
Avant tout il y a partage involontaire de son propre existentialisme.
On se fait mais on fait les autres. La plus belle qualité de l'homme est d'être influençable. C'est là que réside, paradoxalement, sa diversité.
L'homme est (un jean) brut, c'est pourquoi il doit vivre pour être beau.
Les surprise l'échappent et l'écoutent. Ne pense pas que tout est du car tout t'ai.
Tu possède le monde autant que le monde t'abrite et le démon avec la fille de l'exorciste.
Internet vous manque et tout est dépeuplé.
Seth se rabaisse sur la simplicité. Quand est le malheur alors il ne faut pas se compliquer. Allez à l'essentiel. La notion de pratique est bonne.
La facilité l'est beaucoup moins. L'attrait y est clairement diminué. La lâcheté accentué. Le monde est neuf et donc il fonctionne par neuf. La reproduction humaine,
et donc la survis de la conscience se déroule sous 9 mois.
Le monde résidera en 9 mois.
Quand le dernier être aura vu le jour.
Sodenbergh aurait pu écrire le scénario de cet homme. Ou Kubrick a son époque bien qu'il préféra les faiblesses et les vices de l'homme du XXe siècle.
